Jeudi 20 janvier 2011, nous écrivons à nouveau à l’atelier d’écriture de la Maison pour Tous Gérard Philipe.

La première proposition est un jeu d’écriture, pour débrider les mains.

Proposition n°1 :

Un jeu d’écriture et de mots : chaque participante donne 2 mots, moi aussi, puis, il faut faire un texte en incluant les 6 mots.

Marie-christine donne 2 mots : tartignole,  gribouillage

Régine donne 2 mots : anticonstitutionnellement, tartine

Je donne 2 mots : abeille, abajoue.

Proposition n°2 :

  • Choisir une couleur et listez tout ce à quoi cette couleur vous fait penser.
  • Écrire un acrostiche, texte dont les premières lettres de chaque vers ou ligne forment un poème, avec la couleur choisie de toute à l’heure.
  • Utilisez les mots et les thèmes sortis de la couleur pour commencer à raconter une histoire.
  • Lire les incipits de Jacques Prévert « Assise sur une chaise longue », « Homme », « Rue de Seine dix heure et demie », « Notre père qui êtes aux cieux », « Compagnons des mauvais jours ». En choisir un pour continuer le texte. De plus, il se passe quelque chose dans votre histoire.
  • Une photo d’un jeune homme indien, un jeune garçon en fait : insérer cette photo et ce qu’elle vous inspire dans le texte, d’une façon ou d’une autre.
  • Votre histoire est-elle finie ? A-t-elle besoin d’une conclusion? Je vous propose d’écrire la fin ou la conclusion en pensant à nouveau à la couleur de départ.
  • Lecture du texte long en entier sur la couleur
  • Est-ce que vous changeriez quelque chose à votre acrostiche sur la couleur, en écririez vous un nouveau ? Sur quelle autre couleur ?

Lecture de l’acrostiche

Proposition n°3 :

Lecture des quelques incipits de Prévert. Puis de « Alicante », « la brouette ou les grandes inventions », « composition française », « Vous allez voir ce que vous allez voir », « éclipse », « Paris at night », puis proposer d’écrire un poème comme celui-là, un poème qui peut aller vers l’absurde, ou l’imaginaire, un poème en prose qui répond à une question ou à un aphorisme.

Proposition n°4 :

Reprendre une couleur et écrire un poème à propos de celle-ci, sans se poser trop de questions.

3 thoughts on “Ecrire à Villejuif – Janvier 2011 (2)”

  1. Le poème (à la Prévert)

    Pas toujours très logique
    De l’informe il vient
    Pour se mettre en forme
    Et prendre son pied
    En rythme ou en rime
    Et surtout chahuter
    Les lèvres du diseur
    En culbutant joueur
    Les savoirs grammairiens.

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