En début de séance, j’ai proposé un « débridage des mains », une mise en jambes avec un logorallye de mots piochés au hasard dans le dictionnaire des symboles : confluent – grenouille – main – sablier – libellule – if – cendre – tabernacle – outre. Ensuite, la proposition aux participants consistait à choisir l’un des mots et d’écrire ce qu’il symbolise pour eux.

Puis, j’ai partagé un extrait d’un ouvrage de Joël JOUANNEAU « L’enfant cachée dans l’encrier ». J’en ai lu d’abord la première page Le jour premier de mon arrivée p. 7 et j’ai proposé d’écrire, à la manière de Joël JOUANNEAU, l’arrivée d’un personnage dans un lieu étranger, inconnu. C’est une façon d’écrire très particulière, sans conjugaison habituelle, et avec des changements de place des mots dans les phrases, qui donnent une musicalité particulière au texte à l’oral.

Après la lecture des 2 pages suivantes, j’ai proposé d’écrire, toujours à la manière de J.J., l’installation du personnage, et l’exploration de son nouvel environnement. Enfin, après ce temps d’écriture, j’ai lu les 2 pages suivantes, dans lesquelles quelque chose se produit pour le petit Ellj de l’histoire. Les participants devaient alors raconter ce qui se passait pour leur personnage,éventuellement en utilisant la phrase de J.J. « Je doive vous raconter une histoire qu’elle être plus que trop vraie pour que je la mentir pas. »

Nous avons enfin lu la totalité des textes, et fait des retours.

Pour finir la 1ère séance de septembre, j’ai lu une partie de la définition du mot GÉNIE dans le dictionnaire des symboles : Dans la tradition DOGON, un génie est un ancêtre mythique, en amenant la proposition d’inventer un ancêtre mythique ou prendre un vrai ancêtre et de le grandir, de le transformer pour qu’il devienne un mythe.

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